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Echanges & Initiatives

Sommaire :

Page 1 :

Jean-Luc Mélenchon à Brest, Fête de l'Huma Bretagne

Edito par Isabelle MAZELIN

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Pages 2 et 3 :

Carnet de campagne ...

Dossier : la réparation navale civile / Point de vue de Gérard LAHELLEC, Vice-Président du Conseil Régional de Bretagne en charge la Mobilité et des Transports

Info : plan de rigueur et logement social par Claude BELLEC

L'interview : Yvon VELLY, Secrétaire général du Syndicat CGT de l'Arsenal de Brest

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Page 4 :

Côtés initiatives ... Retour sur le 70ème anniversaire de la fusillade de Châteaubriant / L'Agent Orange

Billet d'humeur : Yannick LOUBOUTIN, Président de la CNL Finistère

Brèves : Les aides européennes alimentaires par Claude BELLEC

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Manif de soutien aux salariés de la SOBRENA

Sobrena 191111 01

2 500 Brestoises et Brestois ont témoigné de leur soutien aux salarié-es de la SOBRENA

Sobrena 191111 02

 

Nous appellons à participer à la manifestation en soutien aux salariés de la SOBRENA, pour le maintien de l'activité de réparation navale civile à Brest samedi 19 novembre à partir de 15h00 place de la Liberté.

Comme nous l'avons déjà exprimé, Brest a besoin de l'intégralité de ses emplois industriels, dans la réparation navale comme dans l'électronique. Il ne servirait à rien de vouloir développer de nouvelles filières avec la plateforme technologique des énergies renouvelables si, dans le même temps d'autres activités industrielles devaient disparaître.

Une nouvelle fois, l'emploi est au centre des préoccupations des Brestois-es. Il est donc indispensable que nous nous mobilisions tous ensemble comme nous avons su le faire lors des rassemblements de "Brest Debout".

 

Baptème ESPOIR II

Sobrena Espoir II

Nous avons à participé au "baptême" de l'étrave nommée ESPOIR II aujourd'hui à 12h place de la Liberté à Brest.

La Section PCF du Pays de Brest et le groupe des élu-es communistes et citoyens soutiennent sans réserve les salariés de la SOBRENA en lutte pour préserver leur outil de travail et par delà-même l’activité industrielle de notre agglomération.

 

Intervention de Claude BELLEC :

Les élus communistes présents ce matin aux côtés des salariés de la Sobrena, et comme ils ont déjà pu le dire à deux reprises lors des derniers conseils communautaires, réaffirment que la situation n’est pas acceptable !

Le développement économique du port de commerce doit se faire en complémentarité d’activités et non pas en compensation de la perte de l’une d’elles. Ce développement passe par la création d’emplois dans plusieurs filières – énergies marines, filière de déconstruction, réparation navale, activités portuaires de logistique et de service – et non par des mesures conjoncturelles qui ne permettent pas le développement durable et ne donnent pas aux salariés de perspectives d’avenir.

Nous ne croyons pas aujourd’hui que DCNS puisse à elle seule occuper ce terrain. Il s’agit donc bien de trouver de nouveaux investisseurs privés pour faire face à cette situation dramatique à laquelle les salariés de la Sobrena sont confrontés.

Les élus communistes, à tous les niveaux où ils sont en responsabilités, soutiendront et apporteront leurs compétences pour défendre et pérenniser l’emploi industriel dans notre agglomération.

 

Intervention de Jacqueline HERE :

Il y a trois semaines aujourd’hui dans cette même enceinte, nous avions évoqué nos craintes sur l’avenir de la réparation navale à Brest et, tout particulièrement, de voir la Sobrena aller vers le dépôt de bilan. Celles-ci étaient malheureusement fondées puisque la situation ne s’est pas améliorée, bien au contraire.

Il nous semble que Monsieur Meunier ait envie de tourner le plus vite possible la page de la réparation navale de ses activités. Cela nous ne pouvons l’accepter et la table ronde, réclamée depuis plusieurs semaines par les syndicats et qui va se tenir lundi prochain à la sous-préfecture, doit permettre d’explorer toutes les pistes et toutes les hypothèses de nature à conforter le soutien à l’activité industrielle sur le port de Brest.

Aujourd’hui, il y a urgence dans la région brestoise à une mobilisation générale à côté des salariés et syndicats en lutte, de tous les acteurs, et nous en faisons partie, nous élus communautaires, pour défendre et pérenniser l’emploi industriel dans notre agglomération et c’est en ce sens que nous soutenons et participerons à la manifestation organisée mardi prochain, devant la sous-préfecture.

 

Soutien aux salariés en lutte

Pôle emploi

Après JABIL et ALCATEL – LUCENT, le Crédit Mutuel de Bretagne et surtout l’inquiétude grandissante sur l’avenir de la réparation navale brestoise via la SOBRENA, ce sont les agents de Pôle Emploi (ex ANPE-ASSEDIC) qui sont en grève depuis le mardi dernier pour s’opposer aux 1 800 suppressions de postes prévus en 2011 au plan national.

Nous avons rencontré ce midi les grévistes réunis au Pôle Emploi Iroise qui déplorent déjà le manque d’effectifs dans la nouvelle organisation, pour l’accueil, l’indemnisation et l’accompagnement des demandeurs d’emplois.

Même les employeurs commencent à s’inquiéter pour le collectage des offres d’emplois !

Une fois de plus, le service public est mis à mal et ce n’est pas forcément en rejetant constamment sur l’autre la responsabilité que nous ferons avancer les choses.

Il y a urgence dans la région brestoise à une mobilisation générale, du représentant de l’Etat, des élus des deux collectivités Ville de Brest et BMO, du Département et de la Région, mais aussi par l’intervention de toutes et de tous afin de défendre et de pérenniser l’emploi privé et public dans notre agglomération.

Nous sommes disponibles et à l’écoute pour participer à tout ce qui peut contribuer à cette mobilisation.

 

17 octobre 1961 - 17 octobre 2011

17 octobre 1961

Le 17 octobre 1961, à Paris, à l’appel du FLN, 30 000 Algériens, hommes, femmes et enfants se regroupent pacifiquement pour protester contre le couvre feu raciste imposé par le gouvernement français.

Sur ordre du préfet de police de Paris, Maurice Papon, qui sera aussi connu pour sa collaboration avec les autorités nazies lors de la déportation des Juifs, une répression féroce s’ensuit : 11 000 arrestations, plusieurs centaines d’assassinats, des manifestants jetés à la Seine…

Le PCF soutient l’appel du Collectif du 17 octobre 1961 : On ne construit pas la démocratie et on ne bâtit pas des relations amicales sur des mensonges et des occultations.

Cinquante ans après, il est temps que les plus hautes autorités de la République reconnaissent les massacres commis par la Police parisienne le 17 octobre 1961 et les jours suivants comme un crime d’Etat.

C'est pourquoi il appelle tous les démocrates à soutenir le rassemblement du 17 octobre à 18 heures place de la Liberté à Brest à l'initiative de l'association France Algérie.

 

Echanges & Initiatives

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69

Sommaire :

Page 1 :

Mobilisation de l'éducation

Edito par Gaëlle ABILY

Pages 2 et 3 :

Côté Conseil ...

L'emploi industriel menacé par Maxime PAUL

Dossier : Les fusillades de Châteaubriant

Info : l'Art et le Tramway par Gaëlle ABILY

L'interview : Jean-Claude LE NAOUR, Président du Comité brestois du souvenir des Fusillés de Châteaubriant

Page 4 :

Portrait : Cathy ROLLAND

Billet d'humeur : école de la réussite pour tous par Jacqueline HERE

Brèves : Retour de la Fête de l'Huma

 

L’objectif des communistes pour 2012 est de se débarrasser de Nicolas Sarkozy et de sa bande du Fouquet’s dont la politique, pour satisfaire les marchés, a exploité la crise et l’a fait payer au peuple.

Nicolas Sarkozy lance un défi à toute la gauche en cherchant à faire la démonstration qu’il n’y a pas d’alternative à sa politique. Le PCF et ses partenaires du Front de gauche relèvent le défi : une autre politique est possible ! Les solutions existent pour sortir de la crise à condition d’avoir le courage de dessaisir les marchés financiers de leur pouvoir.

Maintenant, le peuple doit reprendre la parole et le pouvoir sur les décisions qui rythment notre vie. Pour y parvenir, les communistes ont décidé d’amplifier la dynamique du Front de gauche dont l’ambition est de faire bouger la gauche, de la porter à la hauteur des exigences de la situation.

A Brest, les élu-e-s communistes s’y emploient quotidiennement dans leurs délégations :

- une refonte entière de la politique eau et assainissement de notre collectivité : retour en gestion publique dès le 1er avril 2012, travail pour parvenir à plus de justice sociale en baissant le prix de l’eau pour les ménages, ...

- une politique culturelle très riche : démarche artistique du Tramway, réouverture du Mac Orlan et du Stella, construction de la médiathèque centrale sur le plateau des Capuçins, création d’une école européenne supérieure d’arts, réflexion autour d’un pass-culture, …

- une délégation démocratie et citoyenneté visant à intégrer la diversité des habitants de notre ville dans une démarche participative : jeunes, personnes étrangères, âgées, en difficultés …

- une lutte pour le droit à un logement décent, un travail pour permettre l’accès à l’aide alimentaire des personnes aidées toute l’année et des moyens nouveaux pour faire face à l’augmentation de la précarité.

- un travail mené pour favoriser la pratique par les habitants des sports collectifs et individuels de leur choix et une insertion sociale des publics fragiles par le sport.

Les communistes dans le Front de gauche sont force de propositions et agissent pour que le peuple soit entendu. Investissez la campagne du Front de gauche. Faites-en votre affaire !

 

Retraites 061011

A l'occasion du rassemblement ce jour à la Sous-Préfecture, les communistes ont partagé leur point de vue :

Nous avons été des millions dans la rue à dire NON à cette réforme des retraites, à demander, avec les syndicats, l'ouverture de négociations. Face à quoi, la seule réponse du gouvernement a été la surdité, l'arrogance et le déni.

Oui, il est possible de :

1. Garantir et développer le système de retraite par répartition. Ce système a fait la preuve de son efficacité depuis plus de 60 ans. Il a permis de sortir de la misère des millions de retraités. C’est un système de solidarité entre les générations, entre les différents corps de métier. Ce système participe activement au pacte social qui rassemble les Français, il est facteur d’unité national.

2. Développer des droits sociaux nouveaux :

La retraite à 60 ans à taux plein pour une carrière complète. Augmentation des retraites pour atteindre au minimum le niveau du SMIC. S’attaquer résolument aux inégalités hommes/ femmes (moyenne des retraites pour les femmes 950 €, pour les hommes 1 550 €).

Pour les jeunes, valider les années d’études après le BAC. Pour les salariés victimes des suppressions d’emplois, des délocalisations, des restructurations, validation des années de chômage et de précarité. Pour tous, validation des périodes de formations et de stages. Permettre aux salariés ayant exercés des travaux pénibles, de nuit, ou postés de partir à 55 ans. Avancer l’âge de la retraite pour les travailleurs handicapés.

3. Mettre en place des financements nouveaux articulés à une nouvelle politique de développement de l’emploi.

Désintoxiquer notre économie de la finance en créant une cotisation des revenus financiers des entreprises et des banques à un taux de 9,9% = 30 milliards de recettes supplémentaires.

Favoriser l'emploi et les salaires, bases du financement des retraites, en instaurant une modulation des cotisations patronales: leur taux serait d'autant plus augmenté que les entreprises joueraient contre l'emploi, les qualifications, les salaires = au moins 25 milliards de recettes supplémentaires en supprimant les exonérations de cotisations sociales patronales (30 milliards d'euro) et en affectant cet argent à stimuler le crédit pour les investissements créateurs d'emplois.

Promouvoir la justice sociale en augmentant les contributions des revenus issus de l'intéressement, des bonus et stock-options.

 

Retraites : rassemblement jeudi

Défense du pouvoir d'achat des retraités

Financement de la perte d'autonomie

Rassemblement à l'appel de l'intersyndicale

jeudi à 10h30

à Brest devant la Sous-Préfecture

 

Intervention de Maxime PAUL :

La région brestoise a besoin de l’intégralité de ses emplois industriels !

Notre industrie locale est de nouveau confrontée à des turbulences importantes. Soumis à la pression des prix, JABIL et la SOBRENA sont à nouveau dans la panade. Laurent Prunier verse à Brest des larmes de crocodiles mais à Paris et à Bruxelles ce sont ses amis qui sont responsables de ce type de situation. Les salariés défendent leur entreprise et leur secteur d’activité à la différence de leurs actionnaires, notamment à JABIL. En 10 ans, les effectifs ont fondu de plus de 500 personnes. Les salariés sont inquiets, ballotés de mois en mois entre espoir et pessimisme.La réparation navale subit aussi une baisse d’activité conséquente. La SOBRENA et ses sous-traitants ne doivent pas disparaître : 250 emplois permanents, 800 emplois au total sont en jeu.

Alors que le Port de Commerce se revitalise pour être un outil du développement économique, aucune activité ne peut être abandonnée. L’extension du Polder impulsé par la Région et les collectivités locales a toute son importance avec la création de la plate forme technologique des énergies marines. Pour autant, il ne faudrait pas se contenter d’une « sélection d’emplois » sur ce périmètre : la complémentarité doit jouer entre les activités. Dans ce contexte, la filière de déconstruction des navires pourrait trouver sa place. L’étude de faisabilité initiée par la Région doit permettre de défendre l’option de Brest pour son implantation.

Des projets existent mais il ne faut pas laisser sacrifier l’existant. L’enjeu de nouveaux débouchés pour les entreprises brestoises est d’investir dans la recherche mais c’est vrai que le gouvernement ne l’encourage pas. La situation de JABIL et de la SOBRENA est le résultat d’une volonté politique de mettre les travailleurs européens en concurrence entre eux et de la mutation du système capitaliste qui ne prend plus en compte les enjeux industriels et déconnecte les lieux de décision du local.

Les élus communistes apportent leur soutien aux salariés de ces entreprises et sont disponibles pour agir avec eux. Mais, au-delà de notre solidarité et de nos interventions, ce n’est qu’un changement radical de politique qui pourra véritablement permettre de défendre et de gagner des emplois stables notamment par une sécurisation des parcours professionnels via la mise en place de la sécurité emploi formation que défend le Parti Communiste depuis plus 15 ans.

 

Eau du Ponant - Communiqué de presse

Eaudup'

Cette semaine, le PDG d’Eau du Ponant et les organisations syndicales ont signé les accords de transfert des personnels de Veolia et de Brest métropole océane ayant vocation à rejoindre Eau du Ponant dans le cadre de la reprise des contrats de Brest métropole océane, du SIDEP de Landerneau, du Chenal du Four et du SIDEP de Landerneau.

Cet accord est le résultat des négociations qui se sont déroulées depuis le mois d’avril dans le cadre de l’accord de méthode signé par la direction d’Eau du Ponant avec ces mêmes syndicats. Il décrit les principes de la politique salariale de la société publique locale (grilles de rémunération, régimes indemnitaires), la protection sociale (prévoyance, mutuelle santé, assurance décès), pose les bases de la création du comité d’entreprise et cadre les moyens mis au profit du dialogue social.

Il est le symbole d’une volonté commune de travailler dans un climat serein dans l’intérêt bien compris du service public et des agents qui le portent au quotidien.

Les administrateurs communistes d’eau du Ponant saluent cette étape qui constitue un pilier important dans le processus de retour en gestion publique de nos services d’eau et d’assainissement. L’esprit de responsabilité des salariés et de leurs représentants représente un gage de succès dans la bascule du mode de gestion au 1er avril prochain.





Claude Bellec, Administratrice d’Eau du Ponant

Maxime Paul, Vice-Président d’Eau du Ponant

 

Communiqué de presse :

Les secteurs de l’électronique et de la réparation navale sont confrontés de nouveau à des turbulences importantes concernant l’emploi. Soumis à la pression des prix, à la concurrence des marchés et des technologies, JABIL et la SOBRENA ont entamé la même démarche administrative de mise en place de chômage partiel, sursis en quelque sorte de quelques semaines avant une reprise, ou non, de commandes ou de marchés potentiels.

Nous saluons le rôle des salariés pour défendre leur entreprise et leur secteur d’activité à la différence de leurs actionnaires, notamment pour JABIL. En à peine 10 ans, entre les changements de raison sociale, les effectifs de cette entreprise ont fondu de 300 personnes. La recapitalisation annoncée cet été a été porteuse d’espoir mais ne s’est pas traduite par le maintien d’une activité pérenne sur le site de Brest. Les salariés sont inquiets et on les comprend, ballotés qu’ils sont de mois en mois entre espoir et pessimisme.

La réparation navale civile subit elle aussi une baisse d’activité conséquente, le premier chantier naval français est en panne de commandes. La SOBRENA et ses sous-traitants ne doivent pas disparaître : 250 à 800 emplois sont en jeu.

Alors que le Port de Commerce dans son ensemble se revitalise et se renouvelle pour être un outil du développement économique, aucune activité ne peut être abandonnée. Pour exemple, le projet d’extension du Polder impulsé par la région Bretagne a toute son importance avec la création de la plate forme technologique des énergies marines enrichissant à terme le tissu industriel avec une nouvelle filière intégrant : recherche et développement, essais, enseignement, activités portuaires et services. Pour autant, il ne faudrait pas se contenter d’une « sélection d’emplois » sur ce périmètre : la complémentarité doit jouer entre différentes activités.

Par ailleurs, la filière de déconstruction des navires en fin de vie pourrait y trouver sa place. Une étude de faisabilité actuellement initiée par la région Bretagne doit permettre à nous, élus locaux et régionaux de défendre l’option de Brest pour son implantation.

Des projets existent donc : certains sont lancés et contribueront à développer l’emploi industriel, mais il ne faut pas laisser sacrifier l’existant et ne pas perdre d’autres activités en simplement les compensant ! L’enjeu pour de nouveaux débouchés pour les entreprises brestoises est d’investir dans la recherche, à l’inverse de ce qui a été fait ces dernières années.

La situation de JABIL et de la SOBRENA ne peut nous laisser indifférents. Ceci est le résultat d’une volonté politique de mettre les travailleurs européens en concurrence entre eux et de la mutation du système capitaliste qui ne prend plus en compte les enjeux industriels et déconnecte les lieux de décision du local. Du représentant de l’Etat, aux élus de nos collectivités, du département et de la Région, la mobilisation et l’intervention de toutes et de tous sont indispensables pour maintenir ces deux activités essentielles pour Brest.

Les élus communistes et citoyens de Brest et de Brest Métropole Océane apportent donc leur soutien aux salariés de ces deux entreprises et sont disponibles pour les rencontrer et échanger avec eux. Mais, au-delà de leur solidarité et de leurs interventions, ce n’est qu’un changement radical de politique et particulièrement vis-à-vis des marchés financiers qui pourra véritablement permettre de défendre et de gagner des emplois stables par une sécurisation des parcours professionnels.

 

Education : Choisir le progrès !

A l'occasion de cette journée de mobilisation pour la défense de l'éducation, nous étions présent-es à la manifestation de ce jour à Brest. un tract a été distribué à cette occasion.

La transformation de l’école doit figurer au cœur des débats que nous entamons sur le programme populaire et partagé pour la gauche. Les personnels, parents d'élèves, jeunes... sont capables de mener un débat instruit et intelligent sur la défense et la transformation progressiste de l'école.

Il est indispensable et urgent de " rendre le droit de cité à l'expertise populaire". La droite met « l’école » au cœur de son projet, au service de la stratégie européenne de Lisbonne dite de « l’économie de la connaissance ». Une école à plusieurs vitesse, une école du tri : filières et établissements d’excellence pour les plus riches et pour ceux qui réussissent, pour les autres, le minimum vital pour sortir du système scolaire en étant corvéables à merci et « adaptés » aux besoins du patronat.

Avec la réforme de l’autonomie des établissements et la raréfaction des fonctionnaires d’État, voila le scénario prévu par le gouvernement : fin des financements nationaux, les établissements devront se tourner vers les collectivités locales pour financer les postes pour les enseignements devenant « optionnels » au-delà du socle commun. Il pousse ainsi les acteurs locaux, faute de pouvoir financer partout, à regrouper d’un côté les enfants de familles populaires dans certains établissements de la ville, en limitant l’enseignement au « socle commun », et dans des établissements différents les enfants qui ont déjà acquis des choses à la maison et avec qui sera alors visé non seulement le socle, mais aussi le reste du programme, avec des profs contractuels. Le gouvernement a tout mis en place pour ce renoncement à l’égalité : l’affaiblissement de la carte scolaire et la concurrence entre établissements pour recruter ses élèves. Cela se traduit déjà par le dispositif, cyniquement appelé « ECLAIR », à la place de l’éducation prioritaire.

Plus que jamais, le peuple de France va avoir besoin d’élus capables d’interpeller l'État sur ses responsabilités, refusant de s’y substituer, assumant ce qui est de leur rôle (construction de bâtiments, etc.) pour mieux signifier à l'État que c’est à lui d’assurer l’égalité pédagogique sur tout le territoire, que le caractère national de l’éducation est une condition de l’égalité.

L’alternative, pour les communistes, c’est d’affronter le débat, projet capitaliste contre projet progressiste. Pour nous, une relance du service public d’éducation nationale est indispensable, en le transformant pour franchir une nouvelle étape de démocratisation scolaire : allongement des scolarités, transformation qualitative pour permettre la meilleure compréhension, pour qu’aillent mieux de pair acquisition des savoirs et développement du pouvoir de penser des futurs citoyens et travailleurs.

Au PCF, notre ambition :

Sortir des orientations actuelles pour une permettre une école de la réussite pour tous Réduire les inégalités scolaires passe par un allongement de la scolarité jusqu’à 18 ans et accessible dès 2 ans, nous refusons de la concurrence et les inégalités entre établissements, et défendons le droit pour tous les jeunes d’accéder dans proximité à la formation choisie.

Pour cela, des mesures doivent s’imposer :

? Créer un fonds de luttes contre les inégalités

? Mettre en place un plan de recrutement massif d’enseignants qualifiés

? Consacrer 7 % du PIB aux dépenses d’éducation

 

Rentrée scolaire

Ecole

A l’initiative de l’ANECR, Association Nationale des Elus Communistes et Républicains, les élu-e-s communistes et citoyens de la Ville de Brest s’associent à la mobilisation nationale pour une réussite scolaire pour tous.

A ce titre, ils seront présents, avec des militants PCF, aux côtés des parents, des jeunes, des enseignants et des personnels en particulier sur l’école brestoise Kérisbian ce jour, mardi 6 septembre, dès 16 H 30, et distribueront le tract de l’ANECR actualisé par les effectifs brestois de cette rentrée.

Par ailleurs, les élu-e-s communistes seront tout particulièrement vigilants aux derniers ajustements qui doivent intervenir en fin de semaine après la réunion du CTP de l’Inspection académique.

Les élu-e-s soutiennent également la journée de grève des personnels de l’éducation le mardi 27 septembre à l’appel de toutes les fédérations syndicales du public.

 

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68

Sommaire :

Page 1 :

Fête de l'Humanité

Edito par _Isabelle MAZELIN__

Pages 2 et 3 :

Côtés conseils ... Par Maxime PAUL

Dossier : l'aide alimentaire face à l'Europe libérale

Info : le rapport financier 2010 de Brest Métropole Habitat par Claude BELLEC

L'interview : Jean - Michel LE LORC'H

Page 4 :

Portrait : Murielle DUBREULE

Billet d'humeur : Flottille de la paix par Yvon MEST

 

Echanges & Initiatives

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67

Sommaire :

Page 1 :

Rassemblement contre le gel des salaires dans la Fonction Publique

Edito par Jacqueline HERE

Pages 2 et 3 :

Côté Sécheresse

Dossier : la salle Mac Orlan par Gaëlle ABILY

L'interview : Isabelle MAZELIN

Page 4 :

Portrait : Maria OLLIVIER

Billet d'humeur : Stoppons la propagande mensongère du FN par Bruno GUIGOURESE

 

Eau 02

Dans un an, le service de l’eau de notre agglomération redevient public, à travers la Société Publique Locale Eau du Ponant. Brest Métropole Océane va ainsi être amenée dans quelques mois à définir sa nouvelle politique tarifaire.

Pour les élus communistes, il est possible de baisser le prix de l’eau pour les ménages tout en rendant un service de qualité.

Pour cela, ils proposent la mise en place de tranches de prix progressives en fonction de l’usage, ce qui de plus aura un impact environnemental. Les besoins vitaux, de confort, pour les services publics ou dans les entreprises ne doivent pas être facturés au même prix. Les revenus des ménages sont aussi à prendre en compte. Sur le territoire de BMO, la facture d’eau mensuelle moyenne de 30 euros pèse lourd sur les familles modestes.

Ces propositions pour plus de justice sociale, les élus communistes vont les porter au sein de l’assemblée communautaire, déterminés aussi à relayer localement la proposition de loi de Marie-George Buffet qui prévoit la mise en œuvre d’un mécanisme national de solidarité pour garantir, de manière préventive et simple, l’accès à ce droit fondamental qu’est l’eau : créer une allocation du « style APL », versée par les CAF, de sorte que la charge d’eau ne dépasse jamais 3 % des revenus.

Alors que la France accuse un retard sur le droit à l’eau, l’instauration, certes utile, par le gouvernement d’un volet curatif destiné à aider les familles déjà endettées ne touche pas au prix de l’eau ni ne permet un accès à une eau moins chère pour les familles modestes. Il est temps de traduire dans les faits le droit d’accès à l’eau dans des conditions économiques acceptables par tous.

Les élus communistes défendront enfin, au sein du Conseil d’Administration d’Eau du Ponant, la mise en place d’un dispositif de concertation de l’ensemble des usagers, des actions d’éducation aux enjeux de l’eau pour tous les publics, l’incitation à un usage responsable de cette ressource fragile.

Le 1er avril 2012, ce n’est pas seulement un changement de mode de gestion qui aura lieu, c’est aussi une petite révolution dans la manière de considérer les usagers et de prendre soin de la ressource.

 

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66

Sommaire :

Page 1 :

Fête du 1er mai : Pour une Méditerranée Fraternelle et Solidaire

Edito par Claude BELLEC

Pages 2 et 3 :

Côté pistes de travail ... par Jacqueline HERE

Dossier : Le renouvellement des CCQ par Jacqueline HERE

L'interview : Eric GUELLEC

Page 4 :

Portrait : Yannick LOUBOUTIN

Billet d'humeur : Non à cette logique de guerre par Gilbert GUEGUEN

 

Prix de l'eau : nos propositions

Eau

A un an du retour en gestion publique de notre service d'eau, le groupe des élu-es communistes et citoyens de Brest et de Brest Métropole Océane a souhaité faire part de ses propositions sur le tarif de l'eau.

Contexte:

Dans un an, le service de l’eau redevient public au travers Eau du Ponant. Ce sera aussi, à Marseille, le forum mondial de l’eau alors que la France est en retard sur le droit à l’eau.

Nos propositions :

La vision curative du gouvernement n’est pas une bonne solution. Marie-George Buffet a déposé une proposition de loi visant à mettre en place un dispositif préventif que nous soutenons.

Pour l’agglomération brestoise, le prix de l’eau doit être différent selon l’usage qui en est fait. Les besoins vitaux, de confort, pour les services publics ou dans les entreprises ne doivent pas être facturés de la même manière. La mise en place de tranches peut être une bonne solution car en plus elle aura un impact environnemental. 30 euros par mois pour une famille en moyenne, cela ne représente pas le même coût pour tous, il faut prendre en considération les revenus des ménages. Au final, ces trois propositions doivent permettre une baisse de la facture pour les usagers domestiques (les familles). Ces propositions sont portées par les élus communistes au sein de l’assemblée communautaire.

Nous avons également des attentes sur Eau du Ponant. Claude et moi défendront au sein du conseil d’administration la mise en place d’un dispositif de concertation de l’ensemble des usagers (entreprises, services publics, représentants des familles), des actions d’éducation aux enjeux de l’eau pour tous les publics, l’incitation à un usage responsable de cette ressource fragile.

Conclusion :

Le 1er avril 2012, ce n’est pas seulement un changement de mode de gestion qui doit avoir lieu, c’est aussi une petite révolution dans la manière de considérer les usagers et de prendre soin de la ressource.

Articles du Télégramme et du Ouest France

 

Echanges & Initiatives

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Sommaire :

Page 1 :

Initiative de l'ADECR contre la réforme des collectivités locales !

Edito par Jean - Michel LE LORC'H

Pages 2 et 3 :

Du côté des Conseils ...

Dossier : Eau & Assainissement par Maxime PAUL

L'interview : Gaëlle ABILY

Page 4 :

Portrait : Marie - France ALBET

Billet d'humeur : Billet d'humeur par Jean - Paul CAM

Hommage à Guy LIZIAR

 

Voeux du groupe



Invitation Voeux 2011

- Cliquer sur l'image pour localiser -

 

ADECR Sous Pref 280111

A l'appel de l'Association Départementale des Elus Communistes et Républicains, un rassemblement s'est tenu ce midi devant la sous - préfecture de Brest rassemblant élus de gauche du Pays de Brest, et des militants. Une motion a été lue par Gaëlle ABILY présidente de l'ADECR29 puis une délégation a été reçue.

 

Défendons ensemble les services publics locaux

ANECR STOP CAsse

Relayant l'appel de l'ANECR, les elu-e-s communistes du Pays de Brest déposeront une motion à la Sous Préfecture de Brest ce vendredi.

Rendez - vous à partir de 11h30 !

 

Conseil de BMO du 10 décembre 2010

Article du Télégramme de Brest :



CBMO TLG111210

 

Robinet

En 1987, la droite confie pour 25 ans la gestion des services eau et assainissement à une entreprise privée. Aux municipales de 2008, la gauche, le parti communiste notamment, affirment que la gestion de tels services doit être sous maîtrise publique.

Promesse tenue avec la décision de BMO, le 22 octobre 2010, de créer une Société Publique Locale, dénommée Eau du Ponant, ayant la gestion publique des services eau et assainissement dès 2012. Cet outil, au capital détenu à 100 % par des collectivités ou groupements, présente aussi l’intérêt d’une coopération territoriale entre BMO et ses territoires voisins (SIVU de Landerneau, syndicat intercommunal de Kermorvan de Kersauzon, syndicat du Chenal du Four) parties prenantes de cette belle ambition, chacun conservant son autonomie décisionnelle.

Brest, l’exemplarité en termes de transparence, information et concertation

Ce retour en gestion publique se nourrit de l’ensemble du travail fait dès 2008 : adhésion de BMO à l’association « Aqua Publica Europea » regroupant des collectivités en Europe faisant la promotion de l’eau en gestion publique ; travail d’expertise interne avec la commande d’un audit ; échanges d’expériences avec des collectivités en gestion publique.

Un travail mené dans la transparence et la concertation, avec visites d’usines pour les élus, les membres des conseils consultatifs de quartier, les associations ; des réunions publiques dans chaque commune de l’agglomération, à l’automne 2009 ; des débats thématiques sur le futur mode de gestion, de février à juin 2010.

Un chantier qui n’en n’est qu’aux prémices

Une 1ère étape qui en appelle d’autres dans les mois à venir, l’enjeu étant la refonte entière de la politique eau et assainissement de la collectivité. Le travail va se poursuivre sur des questions comme la tarification sociale, la préservation de la ressource ...

Les élus communistes qui contribuent à la réappropriation publique de cette ressource essentielle à tous, sont fiers d’y participer, maintenant le souci de transparence et de concertation, afin que l’usager n’y trouve que des effets positifs sur la qualité du service et le prix associé.

 

Echanges & Initiatives

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Sommaire :

Page 1 :

Changeons de politique en Europe !

Edito par Jacqueline HERE

Pages 2 et 3 :

Côté médiathèque par Gaëlle ABILY

Dossier : rétrospective année 2010

Info : Gestion de la restauration collective municipale par Claude BELLEC

L'interview : Gérard CADEVILLE de la CNL

Page 4 :

Portrait : Thomas ROLLAND

Billet d'humeur : L'industrie trinque, la précarité explose par Jean - Michel LE LORC'H

Brève : Noël à Brest

 

Intervention de Jacqueline HERE :

Gel des dotations de l’Etat pour 3 ans avec l’incidence pour notre collectivité d’une perte de 1M€ sur l’ensemble DGF - compensations fiscales. Gel de la masse salariale de la fonction publique. Réforme de la taxe professionnelle induisant une modification de notre politique d’abattement de la taxe d’habitation. Bouleversement de la construction du pacte financier élaboré au niveau intercommunal qui aura des conséquences indirectes sur le produit des impôts ménages de notre ville à travers la dotation de solidarité communautaire.

C’est dans ce contexte extrêmement tendu qu’une fois encore, notre collectivité va devoir poursuivre ses efforts de rigueur budgétaire accomplis depuis plusieurs exercices déjà : dans ses dépenses sur les charges de fonctionnement des services, dans le versement des subventions alors même que les associations sont une véritable ressource de la vie locale, dans la révision à la baisse de sa programmation pluriannuelle des investissements, dont les 2/3 seront consacrés aux programmes nécessaires de conservation du patrimoine de nos équipements.

Certes, il y aura la légère reprise des droits de mutation associée à la perspective de recettes nouvelles avec la mise en place de la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure ou la taxe sur les déchets entrants à l’UVED du Spernot.

Mais comment croire que l’étranglement financier de nos collectivités par l’Etat n’aura pas de conséquences désastreuses sur la cohésion sociale, les services rendus à la population et l’investissement utile qu’elles financent aujourd’hui pour plus de 70 % ?

Comment croire que le gel des dépenses publiques, la privatisation des services publics va préserver la solidarité et l’égalité des chances ?

Comment croire au dialogue entre l’Etat et les élus locaux quand sonne le glas de la décentralisation par une réforme menée au pas de charge, sans consultation des assemblées élues dans les territoires ?

Comment croire que demain, plus qu’hier, les baisses d’impôts des entreprises et des plus riches vont favoriser l’emploi et l’investissement à long terme ? Renault met 3 000 personnes en préretraite, Thalès supprime 1 500 emplois, l’avenir de nos entreprises locales, Breizadic et Compétence, s’assombrit dangereusement.

On voit bien que la politique menée par la droite est une politique contre le peuple. Les plus riches se sont enrichis, les pauvres sont plus nombreux. Un pouvoir d’achat et des conditions de vie pour une grande partie de la population dégradés, une baisse des salaires, un recul des protections sociales, un taux de chômage qui atteint les 10 %, 25 % chez les jeunes, et 13 % de la population qui vit avec moins de 949 euros par mois.

Par contre, le nombre de personnes ayant un revenu de plus de 500 000 euros a augmenté de 70 % ! Les niches fiscales se sont multipliées pour atteindre 172 milliards par an. Le bouclier fiscal a été créé, les impôts des riches ont diminué, la dette de l’Etat a été multipliée par deux.

Pourtant des propositions alternatives existent que les communistes continueront de porter, comme rémunérer plus le travail que les actionnaires, recruter enseignants et personnels dont nos services publics ont tant besoin, et réformer notre fiscalité pour la rendre plus juste et efficace. Cela passe par la suppression du bouclier fiscal, l’augmentation de la taxation sur les gros patrimoines, la modification du barème de l’impôt pour renforcer la contribution des hauts revenus.

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